Solution de paiement

Audit paiement : les 27 points que les entreprises oublient avant de renégocier avec un PSP en 2026

Publié le
15.5.2026

Pendant longtemps, renégocier son contrat monétique consistait simplement à demander une baisse des commissions carte bancaire.

Aujourd’hui, le sujet est devenu beaucoup plus complexe.

Entre les coûts d’acquisition, les frais réseau, les cartes commerciales, l’omnicanal, les parcours e-commerce, les taux d’acceptation, les wallets, le softPOS, les flux internationaux, les contraintes ERP ou encore les problématiques de routing, une renégociation PSP mal préparée peut rapidement coûter plusieurs centaines de milliers d’euros par an.

Et pourtant, la majorité des entreprises abordent encore leurs appels d’offres paiement avec une vision partielle du sujet.

Résultat :

  • des contrats mal négociés,
  • des frais cachés,
  • des architectures trop dépendantes,
  • des taux d’acceptation dégradés,
  • des projets techniques sous-estimés,
  • et des PSP choisis pour de mauvaises raisons.

Chez Komission, nous accompagnons régulièrement des entreprises entre 15M€ et 100M€ de chiffre d’affaires dans leurs audits monétiques et leurs appels d’offres PSP.

Et un constat revient systématiquement :
les économies les plus importantes ne viennent presque jamais uniquement du pricing.

Elles viennent d’une meilleure compréhension globale du paiement.

Voici les 27 points que les entreprises oublient le plus souvent avant de renégocier leur PSP.

1. Faites analyser le RAFEC par Komission

Beaucoup d’entreprises renégocient sans même analyser précisément leur RAFEC (Relevé Annuel des Frais d’Encaissement Cartes).

Pourtant, ce document permet de comprendre :

  • le coût réel des cartes,
  • les interchanges,
  • les cartes commerciales,
  • les cartes hors Europe,
  • les frais fixes,
  • les frais réseau,
  • les coûts cachés.

Sans audit RAFEC, il est impossible de négocier correctement.

2. Comprendre la répartition réelle des cartes

Toutes les cartes n’ont pas le même coût :

  • débit particulier,
  • crédit,
  • corporate,
  • purchasing,
  • premium,
  • internationales,
  • hors UE.

Deux entreprises avec le même volume CB peuvent avoir des coûts radicalement différents selon leur mix carte.

3. Vérifier les taux d’acceptation

Un PSP moins cher peut parfois faire perdre beaucoup plus d’argent via :

  • des refus,
  • des soft declines,
  • des problèmes d’authentification,
  • une mauvaise acquisition bancaire.

Le taux d’acceptation est souvent plus stratégique que le pricing.

4. Identifier les coûts cachés

Certaines offres paraissent compétitives mais ajoutent :

  • frais de passerelle,
  • frais de tokenisation,
  • frais de reporting,
  • frais de chargeback,
  • frais de conversion devise,
  • minimums mensuels,
  • frais PCI DSS,
  • coûts de support.

Le vrai coût total doit être calculé.

5. Ne pas comparer uniquement les commissions %

Comparer uniquement un taux monétique est une erreur fréquente.

Il faut également analyser :

  • la structure de coûts,
  • les frais fixes,
  • les coûts techniques,
  • les frais internationaux,
  • les coûts d’intégration,
  • les frais d’exploitation.

6. Vérifier la dépendance technique au PSP

Certaines entreprises deviennent totalement dépendantes de leur PSP :

  • API propriétaires,
  • tokenisation fermée,
  • parcours fortement couplés,
  • absence de portabilité.

Changer de PSP peut alors devenir extrêmement coûteux.

7. Auditer l’architecture de paiement existante

Avant toute renégociation, il faut comprendre :

  • les flux,
  • les dépendances,
  • les connecteurs,
  • les systèmes tiers,
  • les contraintes ERP,
  • les parcours omnicanaux.

Le paiement est devenu un sujet d’architecture SI.

Audit paiement & accompagnement PSP

Besoin d’un audit paiement ou d’un accompagnement PSP ?

Komission accompagne les entreprises dans l’analyse de leurs coûts monétiques, la renégociation de leurs contrats PSP, la structuration de leurs appels d’offres et la sécurisation de leurs projets paiement.

  • Analyse indépendante des coûts monétiques
  • Renégociation des contrats PSP
  • Structuration des appels d’offres paiement
  • Sécurisation des projets paiement et omnicanaux
Demander un audit paiement

8. Mesurer les impacts sur la conversion

Un changement PSP peut impacter :

  • le checkout,
  • la fluidité,
  • l’UX,
  • les wallets,
  • le 3DS,
  • les paiements mobiles.

Le prix ne doit jamais être le seul critère.

9. Évaluer les performances internationales

Les performances peuvent varier fortement selon :

  • les pays,
  • les banques émettrices,
  • les devises,
  • les méthodes locales.

Un PSP performant en France n’est pas forcément performant à l’international.

10. Vérifier les capacités omnicanales

Les entreprises oublient souvent d’évaluer :

  • magasin + e-commerce,
  • click & collect,
  • refund cross-canal,
  • token omnicanal,
  • fidélité,
  • unification des flux.

11. Intégrer les problématiques ERP et caisse

Le paiement ne doit pas être isolé du reste du SI.

Les sujets critiques :

  • caisse,
  • PMS,
  • ERP,
  • OMS,
  • CRM,
  • réconciliation,
  • comptabilité.

12. Analyser les frais de cartes commerciales

Les cartes corporate explosent dans certains secteurs B2B.

Sans analyse détaillée, les coûts peuvent devenir très importants.

13. Vérifier les frais internationaux hors UE

Les cartes hors Europe représentent souvent :

  • les frais les plus élevés,
  • les plus mauvais taux d’acceptation,
  • les plus fortes marges PSP.

14. Étudier la stratégie de routing

Le smart routing peut :

  • améliorer l’acceptation,
  • réduire les coûts,
  • optimiser les performances internationales.

Mais encore faut-il qu’il soit réellement maîtrisé.

15. Vérifier les SLA et le support

Lors d’un incident paiement :

  • qui répond ?
  • sous combien de temps ?
  • quelle escalade ?
  • quelle disponibilité ?

Le support devient critique pour les entreprises à fort volume.
ATTENTION = Ne pas confondre SLA et Support

16. Évaluer les capacités de reporting

Les entreprises ont besoin :

  • de visibilité,
  • d’exports,
  • de BI,
  • de dashboards,
  • de suivi multi-entités,
  • de rapprochement comptable.

17. Anticiper les besoins futurs

Le PSP choisi aujourd’hui devra peut-être gérer demain :

  • marketplaces,
  • wallets,
  • Wero,
  • Instant Payment,
  • Pay By Bank,
  • BNPL,
  • paiement embarqué,
  • multi-acquéreurs.

18. Vérifier la qualité de la tokenisation

La tokenisation devient centrale :

  • omnicanal,
  • abonnements,
  • one-click,
  • wallets,
  • migration PSP.

Toutes les tokenisations ne se valent pas.

19. Comprendre le modèle économique du PSP

Tous les PSP n’ont pas le même modèle :

  • gateway-only,
  • full stack,
  • orchestration,
  • acquiring propriétaire,
  • agrégation.

Cela impacte fortement les coûts et les dépendances.

20. Mesurer les coûts de migration

Changer de PSP implique souvent :

  • développement,
  • QA,
  • certification,
  • recette,
  • formation,
  • conduite du changement.

Le coût projet est souvent sous-estimé.

21. Vérifier les contraintes contractuelles

Certaines clauses peuvent devenir problématiques :

  • durée d’engagement,
  • tacite reconduction,
  • frais de sortie,
  • propriété des tokens,
  • exclusivité.

22. Évaluer la capacité réelle du PSP à accompagner le projet

Un bon commercial ne garantit pas une bonne exécution.

Il faut évaluer :

  • les équipes techniques,
  • les équipes projet,
  • la capacité d’accompagnement,
  • le support post-déploiement.

23. Vérifier la compatibilité avec les futurs moyens de paiement

Le marché évolue rapidement :

  • Wero,
  • Instant Payment,
  • Pay By Bank,
  • Open Banking,
  • wallets,
  • crypto,
  • softPOS.

24. Comparer plusieurs modèles économiques

Certaines entreprises gagnent à :

  • séparer gateway et acquiring,
  • multi-sourcer,
  • mettre en place une orchestration,
  • répartir les flux.

25. Définir les bons KPI avant l’appel d’offres

Sans KPI précis, impossible de comparer objectivement :

  • taux d’acceptation,
  • coût réel,
  • uptime,
  • délai de support,
  • conversion,
  • coût projet,
  • délai d’intégration.

26. Structurer un vrai RFP paiement

La majorité des appels d’offres paiement sont incomplets.

Un bon RFP doit couvrir :

  • finance,
  • technique,
  • exploitation,
  • sécurité,
  • conformité,
  • international,
  • omnicanal,
  • roadmap.

27. Se faire accompagner par un acteur indépendant

Le marché du paiement est devenu extrêmement complexe.

Et surtout :
aucun PSP ne peut être totalement neutre dans sa recommandation.

Un audit indépendant permet :

  • d’objectiver les choix,
  • d’éviter les angles morts,
  • de comparer réellement les offres,
  • d’optimiser les coûts,
  • de sécuriser l’architecture future.

Pourquoi les audits paiement deviennent stratégiques en 2026 ?

Pour les entreprises entre 10M€ et 100M€ de chiffre d’affaires, les enjeux liés au paiement peuvent représenter plusieurs centaines de milliers d’euros par an.

À ce niveau, le paiement ne se résume plus aux commissions carte bancaire. Les sujets deviennent plus larges :

  • taux d’acceptation,
  • omnicanal,
  • international,
  • architecture SI,
  • routing,
  • ERP et caisse,
  • dépendance technique aux PSP.

Une mauvaise architecture ou un PSP mal adapté peut impacter directement :

  • la marge,
  • la conversion,
  • les coûts opérationnels,
  • et l’expérience client.

Au-delà de 100M€ de chiffre d’affaires, le paiement devient un sujet critique et stratégique.

Les entreprises recherchent alors :

  • une architecture scalable,
  • une stratégie multi-PSP,
  • une optimisation des performances,
  • une gouvernance des flux,
  • et une maîtrise globale de leur infrastructure de paiement.

Komission accompagne les entreprises dans leurs audits et appels d’offres paiement

Komission est un cabinet indépendant spécialisé dans :

  • l’audit monétique,
  • l’analyse RAFEC,
  • les appels d’offres PSP,
  • l’optimisation des frais d’encaissement,
  • les architectures de paiement,
  • les projets omnicanaux et multi-PSP.

Notre approche combine :

  • expertise paiement,
  • vision technique,
  • compréhension métier,
  • benchmark de plus de 80 prestataires,
  • accompagnement stratégique et opérationnel.

Jérémy MEUNIER

Fondateur de Komission
Je suis Jérémy MEUNIER, expert des solutions de paiement pour le magasin et le commerce en ligne. J’ai piloté pendant 10 ans la Direction Commercial d’un acteur majeur de la distribution de terminaux de paiement en France (+230k POS et +17k clients), ensuite co-fondateur d'un orchestrateur du paiement all in one (+20M€ ARR) et administrateur de l’association du paiement Français.